El tiempo que queda

Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures combien?
Quand j’y pense mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps…
Combien

Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait:
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes en pour demain…

J’ai encore du pain,
J’ai encore du temps, mais combien?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…

Combien de temps…
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons, ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…

Combien de temps…
Combien de temps encore?
Des années, des jours, des heures, combien?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera..
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord?

Serge Reggiani. Le temps qui rest

Un día un publicista de éxito harto de los caprichos de cada cliente con los que tiene que vérselas cada mañana , se mofa de un importante productor de yogures, vende sus acciones a su socio y comienza una desenfrenada huida hacia delante, arrasando con todo lo que encuentra a su paso: su mujer, su familia, sus amigos…

Así comenzaba Deux jours s tuer ( Dejad de quererme), una magnífica película de 2008 de  Jean Becker , protagonizada por el simple solvente Albert Dupontel, el Bruno Sachs de la película La enfermedad de Sachs..

El tiempo que queda es el título de la canción que cierra la película , y que esconde mucho de su sentido. Es una canción de  Serge Reggiani, uno de esos tipos privilegiados: Nació en Italia, pero acabó recibiendo la más alta condecoración del estado francés. Fue un  excelente actor de teatro que acabó siendo uno de los mejores representantes de la Chanson francesa., además de lector de poesía y pintor reconocido en sus últimos años.

Nunca sabremos si es que aplicó a rajatabla las recomendaciones de su canción , pero desde luego, él si que aprovechó su tiempo.

 

 

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